call of duty a su au fil des épisodes obtenir autant un respect public que critique. Et c'est avec le troisième volet que la serie atterrit sur la belle ps3. Voilà déjà quelque temps que les troufions de Call Of Duty 3 s'écharpent joyeusement sur tous les écrans de télé du monde, mais la PS3 ayant lâchement décidé de laisser les Européens se libérer tout seuls, ce n'est que maintenant, avec la sortie de la bête, que l'on peut voir débarquer cette version dans nos salons. Ces renforts tardifs n'ont d'ailleurs pas profité de leur déploiement décalé pour huiler leurs armes et repasser leurs vareuses, car le titre est fondamentalement le même que sur les autres supports. De fait, c'est en grande partie le test de Logan, sur Xbox 360, que vous retrouverez dans les lignes qui suivent.
Frère ennemi de Medal Of Honor, Call Of Duty n'a, comme son concurrent de toujours, jamais cherché à cacher ses origines cinématographiques. Mieux, il s'est libéré des entraves de certains films pour porter à son paroxysme l'ambiance chaotique née des combats qui ont émaillé la Seconde Guerre mondiale. Le but d'Activision n'était donc pas de concevoir le FPS le plus réaliste possible mais au contraire de reprendre les mécanismes de n'importe quel film de guerre en plaçant le joueur au coeur même de l'action pour que l'immersion soit totale. Pourtant, de ce parti pris est né un véritable paradoxe. En effet, si nous retrouvions bien tous les éléments d'un Jour Le Plus Long, Il Faut Sauver Le Soldat Ryan, Les Canons De Navarone ou Frères D'Armes dans notre console, le fait est que le joueur ne s'était jamais autant senti spectateur. Progression millimétrée, événements pré-calculés, linéarité optimale afin d'être aux premières loges pour ne rien manquer de l'esbroufe technique, tout fut mis en oeuvre pour que nous n'en perdions pas une miette et ce, parfois, au détriment de notre implication dans ce qui se passe à l'écran. Cette fois cependant, Call Of Duty 3 (CoD 3 pour les intimes) n'a pas été développé par Infinity Ward, mais par Treyarch, responsable du très limité Big Red One. La tâche de succéder à un CoD 2 fort réussi ne semblait donc pas particulièrement aisée pour les développeurs. De fait, quoi de plus logique que de reprendre dans ses moindres détails la formule de son illustre modèle, tout en profitant de la puissance phénoménale du support pour maximiser l'impact visuel, de même que l'échelle des affrontements ? Pourtant, doit-on reléguer cette suite au statut de simple repompage insipide ? Le constat est finalement mitigé, avec des améliorations anecdotiques dans certains cas, et d'autres particulièrement réussies. Cela dit, si le film se savoure de plus en plus, le jeu, lui, a un peu de mal à s'émanciper de ses origines. pour nous ecrire une seule adresse meca-radio@hotmial.fr
Frère ennemi de Medal Of Honor, Call Of Duty n'a, comme son concurrent de toujours, jamais cherché à cacher ses origines cinématographiques. Mieux, il s'est libéré des entraves de certains films pour porter à son paroxysme l'ambiance chaotique née des combats qui ont émaillé la Seconde Guerre mondiale. Le but d'Activision n'était donc pas de concevoir le FPS le plus réaliste possible mais au contraire de reprendre les mécanismes de n'importe quel film de guerre en plaçant le joueur au coeur même de l'action pour que l'immersion soit totale. Pourtant, de ce parti pris est né un véritable paradoxe. En effet, si nous retrouvions bien tous les éléments d'un Jour Le Plus Long, Il Faut Sauver Le Soldat Ryan, Les Canons De Navarone ou Frères D'Armes dans notre console, le fait est que le joueur ne s'était jamais autant senti spectateur. Progression millimétrée, événements pré-calculés, linéarité optimale afin d'être aux premières loges pour ne rien manquer de l'esbroufe technique, tout fut mis en oeuvre pour que nous n'en perdions pas une miette et ce, parfois, au détriment de notre implication dans ce qui se passe à l'écran. Cette fois cependant, Call Of Duty 3 (CoD 3 pour les intimes) n'a pas été développé par Infinity Ward, mais par Treyarch, responsable du très limité Big Red One. La tâche de succéder à un CoD 2 fort réussi ne semblait donc pas particulièrement aisée pour les développeurs. De fait, quoi de plus logique que de reprendre dans ses moindres détails la formule de son illustre modèle, tout en profitant de la puissance phénoménale du support pour maximiser l'impact visuel, de même que l'échelle des affrontements ? Pourtant, doit-on reléguer cette suite au statut de simple repompage insipide ? Le constat est finalement mitigé, avec des améliorations anecdotiques dans certains cas, et d'autres particulièrement réussies. Cela dit, si le film se savoure de plus en plus, le jeu, lui, a un peu de mal à s'émanciper de ses origines. pour nous ecrire une seule adresse meca-radio@hotmial.fr
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